Piégée dans son couple

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Merci pour tous ces témoignages, si riches, si émouvants ! Au début je n’ai pas eu le temps de répondre, et maintenant, je préfère délibérément ne pas le faire. Car le plus important il me semble est qu’un espace de parole se soit ouvert sur ce blog (en plus je n’ai pas réponse à tout, loin de là !), et que vous vous en soyez emparé, pour témoigner, parler ente vous, constituer une sorte de communauté de réflexion. C’est cela l’essentiel. Car lorsque l’enfermement conjugal s’approfondit, le pire est d’être isolé, et de ne pas pouvoir parler à plusieurs, pour mieux réfléchir. Et décider de ce qu’il y a à faire si une grande décision s’avère nécessaire.

Information technique importante :

Beaucoup de liens sur internet renvoient ici (un article que j’avais publié au début de l’enquête), alors que le plus grand nombre des témoignages est ailleurs. Pour éviter l’éparpillement, il est donc préférable de regrouper les choses, pour qu’il y ait une seule communauté de discussion.

C’est tout simple : en haut à droite, il y a un onglet « Piégée dans son couple » : c’est là qu’il faudrait poster vos commentaires maintenant. Merci !

 

 

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46 Commentaires

  1. nathan
    25 juin 2015 - 10:13

    Je me reconnais à 100% dans cet article. Marié depuis 17ans , mon couple s’est dégradé au fil des années par oubli de soi et de l’autre … Aujourd’hui nous sommes séparés mais libre et délivré de cette souffrance atroce même si cela reste encore douloureux. Nous avons 3 magnifiques filles qui ont vu notre couple se dégradé de jours en jours et pour cela je ne sais si je m’en remettrai un jour.

    Ce que j’ai appris c’est que nous reproduisons inconsciemment des schémas et pensées liées a notre enfance qui bouffent notre vie d’adulte: manque d’affection, interdit, croyance … Cela dit la culpabilité ou autre ne mène à rien mais la prise de conscience et la responsabilisation par rapport à nos actes m’ont ouvert les yeux. J’ai fait un long travail de 6 mois sur moi et je suis content d’avoir trouver des réponses à mes questions, angoisses et doutes. On doit apprendre à s’aimer soi, s’accepter comme on est avant d’aimer les autres. Il faut prendre du tout pour soi (se retrouver seul avec ses amis, faire du shopping, faire un voyage), accepter l’autre tel qu’il est avec ses défauts et surtout COMMUNIQUER! on ne parle pas de ce que l’on ressent vraiment, de nos émotions … on se laisse entrainer dans une routine de vie qui nous bouffe jours après jours … une PRISON ;-(

    Merci à vous d’être vous ;-) )

  2. Pierre
    9 mars 2016 - 10:36

    Le pire pour moi. Je me rends compte après coup que j’ai gâché les plus belles années de ma vie coincé par le mariage et cette vie de couple, une prison. Une maison à rembourser, des enfants à élever, j’ai passé ma vie à ça et je suis passé à côté de tout, à côté de ma liberté.

  3. Pierre
    9 mars 2016 - 10:49

    Et il faut ajouter que dans 80% des cas ce sont les femmes qui demandent le divorce. Donc parler de piège, ce serait plutôt un piège pour les hommes: le piège de la rançon à payer pour en sortir, la prestation compensatoire dont on découvre généralement l’existence et les modalités que bien après le mariage.

  4. Marie
    9 mars 2016 - 11:24

    En principe pour former un couple il y a un piège dans lequel tombent les femmes et les hommes : l’Amour :) Donc, soit c’est la femme qui souffre: humiliations etc…ou l’homme .Il y a des femmes battues ,démunies mais des hommes qui subissent des chantages lorsqu’il y a des enfants. Si ces hommes n’acceptent pas les conditions de Madame, ils se retrouvent sans voir leurs enfants et paient un max…….le mariage est un contrat, le problème est que dans l’esprit des amoureux sincères,ils pensent que ce contrat va leur apporter le bonheur et quand ils réalisent, il est trop tard .Vivre en couple n’a jamais rendu heureux .

  5. brigitte
    9 mars 2016 - 11:33

    26 ans de mariage cette année ,24 année de mal étre ,plus d amour ,plus la flamme ,plus rien et je reste toujours ,même mes enfants me disent de quitté leurs père ,mais toujours un prétexte pour resté ,chantage au suicide ,réflextion (envie d un jeune) ,et surtout peur de ce qu il va devenir sans moi je n ai plus d amour mais un respect il m a donné 3 beaux enfants ,je réve qu il trouve une maitresse ,oui je sais c est bizzard mais c est comme ca malgrés tout je lui veux pas de mal ,je suis pas comme ca !!!! je souffre au quotidien et je le sais mais c est comme ca ,une entreprise ,un fils qui travaille avec nous qui fini comme les autres par détester leur père ,un autre fils qui a besoin de nous financierement et je sais bien que seule je ne pourrais pas l aider !!!!! j ai dans l idée d aller voir un psy mais je n ose pas de peur qu il le sache et qu il me fasse la gueule et qu il crie au désespoir !!,du coup je suis triste et puis je fais avec ,voila

  6. Elise
    9 mars 2016 - 12:30

    Brigitte, il y a plein de raisons d’aller voir un psy, vous pouvez lui dire que vous y allez pour être plus avenante, apprendre à parler en public, mettre la bonne distance avec vos enfants… n’importe quel prétexte.
    La mienne m’a beaucoup aidé à passer des étapes pour aller vers la rupture, si bien que mon compagnon n’avait plus rien à dire. Maintenant je suis depuis un mois avec un autre homme, j’ai rarement été aussi heureuse. Je sais que cela peut être éphémère mais c’est un nouveau souffle, maintenant je regrette d’avoir autant trainé. Pour tout ce qui est matériel ma famille m’a un peu aidé mais je me suis rendu compte que finalement, une fois la décision prise, tout ça n’est pas insurmontable.

  7. Mariecb
    9 mars 2016 - 13:33

    En plein dans cette situation depuis trois ans.
    alors qu’il vous aime et que vous étes la femme de sa vie, que vous avez tout pour être heureuse et que vous ne l’êtes plus, il est compliqué de partir et qui plus est sans aucune situation professionnelle. On trouve des tas d’excuse à ce manque de courage par peur de se retrouver seule, démunies, alors on finit par faire semblant mais en résulte une dépression.
    La culpabilité, le manque d’estime et de confiance, perdre un confort materiel qui arrange bien.
    Et le temps passe, on ferme les yeux, on avance coute que coute vers le rien, le vide.

  8. elisabeth56
    9 mars 2016 - 14:45

    Je me reconnais tout à fait. Depuis 5 ans je vis une passion avec un autre homme qui lui non plus n’est pas capable de partir de chez lui. Les années passent et la souffrance s’installe. Nous restons chacun avec nos conjoints à nous pourrir la vie

  9. Virginie
    9 mars 2016 - 16:15

    Qu’est-ce qui m’empêche de sortir de ce sentiment d’étouffement, voire d’enfermement, dans le couple ? La pression sociale et économique avant tout. Comment élever 4 enfants avec un seul salaire ? Franchement, cela me semble impossible. Une autre raison qui empêche de partir (donc de changer de vie) : la volonté de maintenir et d’élever ses enfants dans un cadre stable et rassurant, un cadre qui leur donne des repères. Je suis en couple depuis mes 18 ans avec mon mari et je réalise trop tard aujourd’hui que je ne mène pas la vie qui me correspondrait. Je me suis progressivement laissée enfermer dans un cadre sociologique conventionnel, étroit, étouffant. Ce qui me sauve ? Le travail, dans lequel je trouve un véritable épanouissement et une échappatoire. Je déconseille à toutes les jeunes femmes de s’engager trop jeunes dans une vie de couple : cela revient à construire sa propre prison. L’idée de partir me terrifie : comme ouvrir la boîte de Pandore.

  10. sandy
    9 mars 2016 - 16:51

    Quand j’ai rencontré mon homme il y a 14 ans je sortais d’une relation passionnelle (avec un manipulateur homme à femme). A ce moment la il a 21 ans j’en ai 26 ans avec une petite fille de 6 ans d’une première union. Malheureuse je m accroche de toutes mes forces à cet homme gentil qui prône des valeurs tels que la confiance et la fidélité. Les mois, les années passent mais il me manque quelque chose…J’ai voulu le quitter au moment de la construction de notre maison ns étions ensemble depuis 2 ans, mais il est revenu et j’ai cédé devant sa tristesse et le manque de courage. Les années défilent il me manque toujours quelque chose nous sommes si différents lui pantouflard maison boulot dodo. Moi les amies les sorties les ballades, le sport un besoin de bouger de vivre des choses de partager. Il me manque la complicité je fais tout toute seule les courses, le shopping, la plage les repas entre amis sans lui, on se croise, mais j’avance…j’ai 34 ans je sais qu’il n ‘est pas l’homme de ma vie mais il veut depuis longtemps un enfant et moi aussi…pleines de doutes je me lance, on peut regretter un mariage, mais jamais un enfant! Elle est la, notre princesse j’ai passé des mois de grossesse a me demander comment je pouvais imaginer ma vie à 4, son arrivée une évidence! Une beauté un vrai bonheur dans notre vie nous sommes heureux de partager se bonheur à 4. Pourtant il me manque toujours quelque chose, je décide il y a 3 ans de le quitter valise prêtes, recherche d’appart sur le bon coin, visite chez l assistante sociale et malgré tout ne franchi pas le cap. Il ne me laisse pas partir, gentil comme toujours il me promet de changer d’être plus attentionné de faire des efforts. Depuis 3 ans il est l’homme dont beaucoup de femmes pourraient rêver attentionné, il gère absolument tout dans le foyer, enfants, administratifs, repas avec ma grande il s’entendent à merveille j’ai tout absolument tout pour être heureuse et pourtant qu’est ce qu’il me manque bordel!!! L’amour je crois je n’ai jamais vibrer…Encore actuellement je lui fais vivre l’enfer et m’apprête encore à vouloir le quitter. C’est sans fin je n’ai pas le courage, j’ai peur de le regretter car rien à vraiment lui reprocher, j’ai peur du vide, peur de l inconnu du grand saut, de ne pas gérer. Quand j’échange avec mes amies c’est le même constat, Au final pourquoi tout quitter? Aujourd’hui je ne suis pas malheureuse, mais juste pas heureuse. AU fond de moi sommeil une personne qui meurt au fils du temps. Mais vivre sans lui suis-je capable de trouver un bonheur, existe t il? Je lui dis qu’il mérite mieux car depuis plusieurs années je lui fais le même coup, depuis 1 mois ne m’investie plus dans le couple, plus d’envie pire vis à vis de la petite qui subi et lui essai tant bien que mal tout seul de me ramener a la raison. J’aimerai reprendre ma vie en main m octroyer plus de temps et retrouver une vie de femme! je me sent éteinte 40 ans dernier virage, mais malgré des opportunités qui s’offre à moi attribution d’un logement, un travail, il me manque la force, je ne veux pas du conflit je l’aime, mais pas d’amour mais il ne m’entend pas… Pourtant je lui est bien dit que je ne l’aimai plus encore et encore mais il s’acharne a penser que j’ai un problème et que j’ai peur de vieillir. Je n’ai que lui et sa famille, de mon coté le néant. C ‘est sans fin…

  11. Captainrad
    9 mars 2016 - 20:37

    Il ne me serait jamais venu à l’idée de témoigner sur un blog de mes problèmes personnels. Si je le fais c’est que l’iniquité du sujet me choque: pourquoi être piégé dans son couple serait un problème féminin ?
    Je suis un homme pour ceux qui ne l’auraient pas compris et oui, je suis piégé.

    L’aspect financier, que semblait évoquer le propriétaire de ce blog n’est pas toujours le principal problème: je travaille et je suis le seul à travailler au sein de ma famille. Ma femme éduque et s’occupe de nos 4 enfants de façon admirable et donc, ne peut pas travailler,elle ne le souhaite pas non plus. Ce n’est pas pour autant que moi, le mâle qui ramène les sous à la maison, comme une caricature du XIXe siècle,je me sente plus libre de partir.

    Ma femme ne m’aime plus depuis la naissance de notre troisième enfant. Ne lui demandez pas, elle est persuadée que si ! Mais je peux jurer qu’il peut se passer des mois sans qu’il y ait le moindre contact physique entre nous: je ne parle pas de sexualité, je parle de contact. Des mois sans une seule caresse, sans deux pieds qui se frôlent sous les draps, sans une main dans une autre,sans une lèvre sur une autre…Rien.

    Mais je ne peux me résoudre à partir ! Partir, signifierait que je passe d’un statut de petit bourgeois à celui de SDF. Oui, 4 pensions alimentaires et une pension de reversion décidée par une juge bien actuelle, c’est la ruine assurée pour moi et la précarité pour mes enfants et ma femme.

    Ma femme non plus ne désire pas partir car elle a fait ses comptes. Avec un avocat elle sait ce qu’elle obtiendra. Ça me mettra à genoux, mais ça ne sera que le minimum pour elle pour vivre. Elle a 40 ans et n’a jamais travaillé, les entreprises ne comptent pas sur elle.

    Et puis il y a les enfants, qui devront quitter leur école privée, devront déménager et changer d’amis. Sans compter les regards d’incompréhension qu’ils vont lancer devant ses parents qui ne s’aiment plus.

    Alors nous sommes piégés. Obligés tous deux de cohabiter de s’entendre pour la vie de tous les jours. Nous vivons de frustration en compromis. Sans amour. Nous nous mentons parfois et faisons bien souvent semblant devant la famille, les amis.

    Oui le couple peut être le piège mais, de grâce, ne considérez pas ce piège comme spécifiquement féminin. Je vais passer le reste de ma vie avec une femme qui ne m’aime pas, sans espoir de connaître l’amour un jour, et bien malgré moi.

    Amitiés.

  12. Rita
    10 mars 2016 - 08:40

    Piégée dans un mariage depuis seize ans avec trois enfants. Il y a six ans que je me cherche un pretexte pour partir, mais avec un homme de famille parfait dont la plupart des femmes en rêve ce n’est pas facile. Ça a commencé par lui attendre des fautes qu’il ne commet jamais.. j’ai même souhaité qu’il me trompe. J’ai beaucoup essayé de penser à ses qualités, mais les sentiments de refus augmentaient. Bien sûr il le sentait, parfois il réagissait avec plus de gentillesse, parfois il se mettait en colère et parfois c’était le silence complet. J’ai commencé à dormir au bord du lit pour éviter tout contact physique. Petit à petit la vie intime a commencé a disparaître, et maintenant n’existe plus (il y a 8 mois que nous n’avons pas couché ensemble).
    Maintenant nous dormons dans deux chambres séparées.
    Plusieurs fois j’ai décidé de rompre; il mérite d’être avec une autre femme. Mais comment lui détruire son rêve de famille parfaite, pour laquelle il a consacré sa vie??
    Et que faire de la peur de l’avenir? Et si toute ma vie se gâchait?
    En plus au Moyen-Orient, être une femme divorcée à 40 ans avec 3 enfants.. ce n’est pas facile. C’est faire face à une société qui vous blâmera pour tout, même vos propres enfants vous verront coupable, surtout si le conjoint n’a rien commis de faux. Est-ce que mes enfants me pardonneront un jour pour les avoir éloignés de leur père sans raison??
    Ainsi on continue à vivre dans cette prison appelée “couple” pour garder une “belle” famille aux enfants et pour faire plaire aux apparences sociales..
    Mais le désir de rompre, de simplement partir ne me quitte jamais.. c’est juste une question de courage, d’être capable de faire une telle décision, d’ouvrir la porte et se lancer dans le vide et ne pas se sentir coupable pour le reste de sa vie.

  13. Aimric74
    10 mars 2016 - 09:47

    Sandy ,et Rita ,je suis dans la même situation que vous …avec l homme que chaque femme rêverait d avoir à ses cotés ,mis à part un détail de taille ,il me fait la gueule la plupart du temps .Quand je menace de partir ,il revient en me disant qu il va faire des efforts .
    Et j ai le m^me comportement que les femmes battues ; je reviens en mettant le disque dur à 0 .D ailleurs j ai vraiment l impression d être maltraitée.Et comme Captainrad ,pas le moindre contact physique ,ni même visuel !
    Je me suis mise avec il y a 7ans ,après des relations qui n ont pas marché car trop basées sur la passion,je me suis dit qu enfin quelque un qui m apportait sécurité ,gentillesse …c était parfait pour faire un enfant .Hé oui! a 34 ans, on compte les années qu il reste.J en ai maintenant 41 et nous faisons chambre à part ,et les communications sont réduites à l essentiel de la vie quotidienne Reste ce terrible attachement, et cette peur de faire mal à l autre ,et à mon enfant .Je suis piégée . Par contre ,j ai l impression que mes liens se désserent ; je ne crains plus ce que diront famille ,et voisins, etc si je partais . Je me sens de plus en plus prête .Tout ce temps dans l attente et la souffrance n aura alors pas été totalement vain.Le plus gros problème est que ma fille est attachée à son père comme un nourrisson au sein de sa mère … Dommage qu on ne puisse pas se rencontrer pour se motiver! .En tout cas ça fait du bien de savoir que je ne suis pas seule à vivre cet enfer .
    Bon courage à vous 3 .

  14. ....
    10 mars 2016 - 10:18

    Bonjour,
    après 8 ans et demi passé avec un homme et construit pleins de choses, il me quitte pour une de ses collègues. je me retrouve à 27 ans avec un appartement à vendre et à retrouver un logement pour en finir avec cette rupture. puis 2 mois après ma rupture je rencontre de nouveau un homme avec qui je passe des bons moments mais il n’est pas attentionné et je me dit qu’il va changer…mais non, rien ne change et me voila enceinte. janvier 2014 ma petite fille naît, on vis à 3 dans mon studio de 34m2 et il s’occupe de rien. il me laisse tout gérer seule, les démarches, la petite… quand j’essaye de communiquer il me dit que c’est moi le probleme. il passe les soirée à boire, à rester dans le canapé, il me parle jamais. quand je l’enerve trop, il arrive qu’il me frappe ou casse des choses dans l’appart…. c’est devenue invivable.
    et pourquoi je reste ? il m’apporte absolument rien mais je me suis donné tellement à fond pour que sa marche. je voulais qu’il m’aime, qu’il soit à la hauteur de ses paroles mais rien… il me détruit jour apres jour. j’en suis à l’ignorer et on cohabite.
    c’est vrai que je suis seule et sans famille dans le coin où j’habite.
    mais svp si quelqu’un à une solution pour moi …..

  15. Aimric74
    10 mars 2016 - 11:56

    S il te frappe (entre autre) il faut partir ,pour toi et pour la petite .La souffrance est un aiguillon qui nous pousse vers la direction qu il faut prendre ;celle qui fera cesser la souffrance .
    Tu es tellement jeune ,ne gâche pas ta vie ,et ose! ,même en tremblant .Ose partir .La vie est pleine d opportunités et de gens merveilleux .
    Inscris toi à des trucs qui te passionne pour faire des rencontres,te créer un réseau Tu sais parfois la famille est plus un handicap qu autre chose ,alors il vaut mieux se la créer .Fais toi confiance,allez! franchit le pas ! C est vrai ,le conseilleur n est pas le payeur mais de l extérieur de la situation ,y a pas photo.Quand on est embourbé dedans notre jugement est obscurcit par les peurs.

  16. Rita
    10 mars 2016 - 16:50

    Aimric74 et Sandy.. vraiment ça fait chaud au coeur de savoir qu’il y a d’autres femmes au monde en train de subir la même souffrance.
    Et Aimric74, j’ai le même cas que toi avec les enfants trop attachés à leur père.
    J’espère qu’un jour nous seront capable de faire la bonne décision.

  17. jola lola
    10 mars 2016 - 19:49

    Ayez le courage d’affronter ces hommes. Je me suis nariée et eu un garçon qui aura bientôt 19 ans. Au début tout était beau et magique mais au bout de qlq temps il a commencé à nous battre à nous humilier et à nous rabaisser. J’ai pris mon mal en patience. Mon fils grandissait dans cette atmosphère insupportable car on s’engueulait bcp. Un soir n’en pouvant plus, j’ai pris mon fils et je suis partie pour ne plus jamais revenir. Ce fût très dur mais aujoud’hui je vais bien, mon fils est épanoui. Merci la vie

  18. brigitte
    11 mars 2016 - 15:50

    captainrad c est pareil pour moi ,c est fou cette vie !!!!! sauf que moi les enfants sont grands et partis, et moi je suis toujours là ,pourquoi ????? en fait on trouve toujours un prétexte je crois !!!!! courage ,il parait que la vie est belle ……..

  19. Mimi
    12 mars 2016 - 14:11

    moi aussi j’ai le même problème je vis avec un homme qu’il me tape tout le temps devant ma fille et je souffre quand je lui dis que je vais le quitter il me menace et me tape aussi il me dit si tu pars tu ne verras plus jamais ta fille

  20. melanie
    14 mars 2016 - 15:54

    J’ai vécu également 22 ans de bonheur d’abord, d’habitude puis de lassitude ensuite, et c’est la mort de mon père qui m’a fait ouvrir les yeux et quitter le père de mes 2 enfants. Je n’ai pas de conseil à donner car c’est un choix personnel et qui demande beaucoup de courage ; même si ce choix n’est pas toujours facile à assumer personnellement et socialement, je reste convaincue que c’était le meilleur pour moi et lui car nous méritons tous deux de vivre encore de merveilleuses histoires d’amour à 40 ans. Je me retrouve à présent, je vis intensèment et mes enfants vivent bien cette nouvelle situation car ils me sentent MOI. La rupture peut être un évènement positif dans la vie, j’espère que mon message sera un message d’espoir pour certain(e)s.

  21. Anonyme
    23 mars 2016 - 19:52

    Bonjour Monsieur Kaufmann. Je viens de vous écouter sur RMC avec B Lahais. C’est de cette façon que j’ai entendu parler de votre livre. Je vous remercie d’avoir abordé ce sujet, dans un livre que je compte acheter. Pour ma part, je vie avec mon mari que j’ai rencontré à 16 ans. Il était pour moi tout (ami, amoureux, amant et soutien dans toutes les circonstances et situations). 25 ans de bonheur avec un homme parfait, que j’avais placé sur le haut du podium. Une tentatrice (briseuse de ménage) a croisé sa route quand il avait la quarantaine.Ce n’était qu’une petite erreur de sa part, qu’il m’a avoué et que j’ai pardonné. Mais à partir de cet instant il est devenu très grognon pour des broutilles du quotidien. Ces grognement tombaient tout les jours et chaque jours je m’y attendait(usure). J’ai perdu pied, puis j’ai rapidement décidé de changer qq chose, je n’ai pas placé ma colère sur lui (que j’ai continué a aimer comme avant. La chose que j’ai décidé de changer c’était mon travail- qui pourtant allait globalement bien. J’ai donc démissionné pour une autre entreprise dans laquelle mes responsables sont vites devenus exécrables avec moi. J’ai encore plus perdu pied. J’ai eu un licenciement abusif. J’ai entamé une démarche au prudhom… Bref chômage, puis nouvel emploi (avec baisse d’intérêt professionnel, baisse de revenue). Puis de nouveau une rupture conventionnelle. (et encore je résume mon parcours)Tout cela pour vous dire, qu’en fait pendant toute ses années je n’ai obtenues que des critiques négatives à tous mes agissements et des phrases assassines qui m’ont à chaque fois mis à terre . Je cherche encore dans ma mémoire les phrase de sa part qui sont positives ou douces, il n’y en a pas. D’ailleurs je n’entends pratiquement jamais mon prénom ! aucun sourire sur son visage. Et pourtant j’ai tenté de communiquer il me dit alors que je le fais passer pour le méchant. Aujourd’hui, j’ai assimilé son mode de fonctionnement et ai adapté le miens pour ne plus le nourrir de ce que je suis. Je reprends le dessus et m’occupe de moi pour me libérer le cerveau (traumatismesS) et également de mes troubles somatiques. Et tout va mieux !

  22. Anonyme
    2 avril 2016 - 20:04

    Il n’y a pas que le couple qui enferme il y a toutes les habitudes et les relations qui le consolide et représentent des écueils supplémentaires lorsqu’on pense en finir et qui referment le piège. J’ai rencontré mon mari à 17 ans, il y a maintenant plus de 30 ans et pour tous nos amis, notre famille, nos enfants, nous ne sommes plus deux individualités mais un tout, un couple. Le comble, nous sommes même pour certains “le couple”, heureux, stable, sans histoires, juste quelques anicroches sans conséquence. Pourtant au fil des années, la situation s’est dégradée avec des incompréhensions, des divergences sur l’éducation des enfants et un désinvestissements de mon mari dans la gestion quotidienne de la famille me laissant tout porter en parallèle d’un travail de plus en plus prenant. Cela m’a épuisée et des kilos (très nombreux) se sont installés en raison du mal-être. Aujourd’hui, cet homme que j’ai aimé ( et que j’aime encore hélas) ne ressent plus rien pour moi, il n’est qu’indifference, jamais il ne me touche, jamais il ne me complimente, jamais un mot gentil ou un geste de tendresse. Seulement, il faut donner le change et ne pas se plaindre et c’est ce que nous avons fait. Alors, qui comprendrait ma solitude et ma tristesse. Si je pars, je serai aux yeux de tous, une folle, une inconsciente, une irresponsable, que sais-je ! Même ma mère ne comprendrai pas, elle adore mon mari. Maintenant partir ce serait accepter de porter seule aux yeux de tous la responsabilité de l’échec. Et ça, pour l’instant, je n’en ai pas le courage. Mais qui sait, un jour…..

  23. speedloly
    5 avril 2016 - 13:04

    d’accord avec melanie, moi aussi 21 ans de vie commune dont 18 ans de mariage, deux enfants que j’adorent. La vie à fait que lui à rencontré plus jeune que moi. Pour moi quand je l’ai découvert, des mois de questionnement, d’essai de “rattraper”" ce qui était déjà mort de toute façon!! La souffrance, les pleurs, le doute la peur!! deux ans à me demander partir, rester?? Alors partir!! pas facile en effet de quitter un confort de vie, perturber deux enfants qui n’ont rien demandé!!de retrouver un travail à 52 ans après dix ans de mère au foyer, et je me suis lancé dans ce qui me paraissait le vide, le néant… j’ai entamé le chemin du divorce, retrouver un travail, chercher un appartement, et je suis partie! rien n’est facile, mais la vie devant moi, la sensation de liberté, enfin ne plus vivre avec un menteur, avec celui qui m’a trahit. Vivre pour moi, penser à moi!! égoïste? non, réaliste! il faut faire le pas, ouvrir les portes et se lancer. Rien n’est aisé, mais je suis fière de redevenir moi, de vivre avec mes moyens et me regarder dans un miroir sans honte, tête haute. J’ai connu d’autres amis, quitter un monde futile qui ne me convenait plus et peut être dire merci à mon ex mari de m’avoir poussé à faire cela quand il m’a laissé pour une autre!!!
    prenez vous par la main, partez, et vous vous découvrirez capables de déplacer des montagnes, et être enfin vous.

  24. ...
    14 avril 2016 - 10:26

    partir…oui mais où trouver l’énergie nécessaire, j’ai rencontré mon mari à 17 ans, 39 ans de mariage, édifice fragile qui s’est fissuré lentement , à préent ne restent que les murs porteurs…qui ne soutiennent plus rien et ce vide, ce gouffre qui m’aspire et dont je ne parviens pas à m’éloigner…

  25. Michelle
    28 avril 2016 - 21:07

    J’ai lu tous ces commentaires et ça me fait grand bien de savoir que je ne suis pas là seule à vivre ça. Je suis en couple depuis 4 ans avec un homme dont je suis pas amoureuse, nous avons un petit garçon adorable de 2 ans et pourtant j’ai l’impression de passer à côté de ma vie…je suis sans cesse en train d’osciller entre 2 voix: celle qui me dit sois patiente sacrifie toi un peu pour ton fils ne détruit pas cette cellule familiale il est qd même pas si mal cet homme et mon autre voix celle qui me ressemble et qui écoute mon coeur et mes envies et qui me dit la vie est courte pourquoi tu t’embêtes à rester avec qq que tu n’aimes pas…part fais ta vie ailleurs…et c’est ce va et vient constant dans me tête depuis le début. ..piegee dans mon couple c’est exactement ça. Comme je l’ai lu dans les précédents commentaires. On est pas malheureux on est juste pas heureux…

  26. Anonyme
    29 avril 2016 - 08:32

    Il y a 24 ans j’ai rencontré le père de mes 3 fils (il ne m’a jamais demandée en mariage). Jusqu’à hier je me disais que je “vivais seule en couple” et en entendant J.C. Kaufmann parler de son livre, le père de mes enfants étant dans le canapé à côté, je me suis retenue de pleurer car je me suis rendue compte que nous étions nombreuses et que c’est exactement ce que je vis depuis de nombreuses années : accrochée au bord du lit, les pensées suicidaires, les pointes négatives qu’il me lance, l’impossibilité de partir car je suis dépendante financièrement, en effet j’ai mis de côté ma vie professionnelle pour bien m’occuper de mes enfants dont je suis fière (les deux grands sont aujourd’hui en école d’ingénieur). Le plus jeune se rend compte de ma souffrance et se permet de temps en temps des réflexions à son père qui enfermé dans un mutisme ne dit jamais rien. Impossible de communiquer avec lui. Jamais un mot plus fort que l’autre, c’est sûr mais est-ce mieux ? A 53 ans je rêve encore au prince charmant et je garde espoir.

  27. Amappola
    29 avril 2016 - 09:14

    Je suis étonnée que dans ces témoignages les problèmes de santé ne soient pas abordés. Après mon divorce, j’ai décidé de quitter la région parisienne avec mes 2 enfants pour m’installer dans le Sud. J’ai alors rencontré un collègue de travail avec lequel j’ai vécu une passion pendant 10 ans. Puis de graves problèmes de dos ont nécessité une opération d’urgence dont j’ai gardé des séquelles pendant 2 ans . Alors que j’étais physiquement et psychologiquement diminuée, mon conjoint m’a soutenue dans cette épreuve .Puis en septembre 2013 il s’est mis à se passionner pour une activité professionnelle en lien avec sa profession. Il est donc parti en stage,à 3 reprises, accompagné d’une très jeune collègue, âgée de 30 ans, lui de 50. Au retour de ces stages, j’ai senti que quelque chose s’était brisé dans notre couple…Je déprimais de nouveau et une crise de sciatique m’a de nouveau terrassée et contrainte à rester au repos pendant 9 mois jusqu’à ce que je supplie le chirurgien de retenter la délicate opération sur hernie discale récidivante. Pendant ces 9 mois, mon conjoint a consacré tout son temps, en dehors du souci de me nourrir ( ! ) , à son projet toujours en compagnie de sa jeune collègue. Peu à peu, ils ne se quittaient plus : travail, y compris à mon domicile et loisirs communs : cinéma , sport, piscine… Paralysée par la douleur et la sidération, très préoccupée par le mariage de ma fille prévu en août , je n’ai pas réagi, je n’ai pas dit “stop”. Ajouté à celà la douleur de la sciatique , la “bataille ” contre la jeunesse et le dynamisme de le jeune femme était perdue d’avance. Mon conjoint a alors cessé tout contact physique avec moi et là je lui ai demandé de quitter le domicile. J’ajoute que je suis considérée comme une belle femme de 50 ans et que je suis complètement rétablie.. Alors peut-on dire que la maladie est un piège pour le couple ? C’est difficilement acceptable .

  28. Rainette
    29 avril 2016 - 10:43

    M. Kaufman a mis le doigt sur un point important de notre société actuelle. Le terme “piégée” est tout à fait adéquat. Je ne supporte plus mon mari depuis environ une dizaine d’années pour des raisons essentiellement liées à l’argent. Au décès de son père il a hérité et son comportement à mon égard à changé il me faisait remarquer que je “lui coûtais cher” . Je suis partie une nuit et j’ai réfléchi que j’étais chez moi tout autant que lui d’autant que c’est moi qui ai payé l’intégralité du crédit. Peu à peu et c’est presque palpable j’avais de plus en plus de mal à le regarder et souvent il me traitait de “connasse” entre ses dents. Il y a 1 an je lui ai demandé de faire chambre à part. Et je dors super bien. Lui ne fait jamais aucune remarque sur notre situation. J’essaie de lâcher prise de pardonner j’essaie de ne pas ressasser mais il est très entouré par sa famille et moi seule je me débats. Je fais de la natation de l’hypnose je marche avec mon chien mais ce sont des leurres. Je ne divorcerai pas et lui non plus. A une certaine époque je l’ai soutenu financièrement et psychologiquement. Il ne jamais dit merci. Un moment j’ai culpabilisé et puis non j’ai beau retourné les choses dans ma tête à m’en faire péter la cervelle c’est pas moi l’erreur. J’ai tenu mon rôle de mère et d’épouse. Aujourd’hui je ne tiens plus bon je n’ai plus l’énergie ni l’envie. Je travaille à mi temps et mon mari gagné 10 fois plus que moi. Pourquoi je perdrais mon petit confort et le divorce risque d’être très conflictuel. Je n’ai pas le courage de prendre le risque. Je voudrais pouvoir rencontrer d’autres femmes pour partager nos difficultés. Je pense que cela pourrait être une solution transitoire

  29. Masculin
    29 avril 2016 - 11:12

    je ne ferai pas un long commentaire puisque que je retrouve tout ça ici malgré que je sois un homme. Homme de 61 ans avec 28 ans de vie commune avec une femme plus jeune de 11 ans.
    j’aime la petite phrase de Michelle du 28/04/2016 :
    On est pas malheureux on est juste pas heureux…

  30. Rainette
    29 avril 2016 - 12:01

    Pour masculin : le résultat est le même “malheureux ou pas heureux” … que l’on soit homme ou femme. Le problème aussi c’est le mépris qui s’installe.

  31. vivelavie
    29 avril 2016 - 14:03

    Bonjour M. KAUFMANN et bonjour à tous
    Je viens de lire tous les commentaires et cela me fait mal de savoir tant de gens malheureux dans leur couple. La vie est tellement courte alors pourquoi se la gâcher. J’ai rencontré l’amour à l’âge de 55 ans (quelques aventures avant mais jamais de vie commune) j’en ai 58 maintenant avec un homme divorcé qui pendant 20 ans a vécu une vie de couple déplorable (manque de communication) nous sommes très heureux et nous partageons tant de belles choses toutes simples mais tellement enrichissantes, nous parlons énormément, de tout et sans tabou, nous partons du principe que nous sommes arrivés à un âge ou qu’il y a plus lieu de se prendre la tête pour des pécadilles.
    J’ai l’intention d’acheter votre livre M. KAUFMANN afin de l’offrir à ma collègue qui j’espère la fera réagir (trop malheureuse dans sa vie de couple, elle ne vit exclusivement que pour ses enfants, aucun loisir rien…)
    JE VOUS ENVOIE PLEIN DE PENSEES POSITIVES

  32. maolfa
    1 mai 2016 - 09:25

    Bonjour,
    Je suis au courant de la sortie de votre livre mais je ne l’ai pas encore acheté. Je suis une de ces femmes piégée. J’ai épousé il y a quelques années un homme que je n’aimais pas particulièrement mais je voulais imiter mes copines qui elles se mariaient toutes ! Mes parents et mon entourage me traitait de graine de vieille fille car je ne sortais pas beaucoup j’ai donc “sauté” sur ce garçon. J’ai mis 10 ans à me rendre compte de mon erreur mais comme dans vos témoignages : les enfants trop jeunes… et puis patience la situation va peut être évoluer. Pas du tout. J’ai trompé mon conjoint pour avoir une bouffée d’air pendant 8 ans. Il l’a su mais ne m’a jamais parlé de divorce. Dommage ! Bref j’arrive à la soixantaine, je ne partirai pas car le montant de ma retraite ne me faciliterai pas la vie. Je le déteste et en même temps il m’arrive d’éprouver de la tendresse à son égard, pas facile à vivre. J’ose avouer une chose c’est qu’il ne tarde pas à décéder afin que je puisse vivre ma vie. Je ne rêve que d’une chose c’est d’être seule ! Lorsque je vois mes amies, les femmes de mon entourage je me demande combien sont dans mon cas ? Merci pour votre sympathie et pour vos livres.

  33. mzonzon
    1 mai 2016 - 16:22

    Bonjour à tous,
    Je suis heureuse de ces témoignages qui, même si certains montrent combien un piège est difficile à ouvrir, témoignent tous que l’on CHOISIT de s’en sortir … ou pas.
    Oui Captainrad, l’argent est un des verrous du couple. Mais, n’a-t-on aucun choix ?
    Je suis en plein divorce, travaillant mais gagnant deux fois moins que mon époux. J’ai effectivement dû revoir mon niveau de vie bien à la baisse, je suis passée de propriétaire à locataire. Je n’ai aucune économie de côté et espère que ma voiture ne va pas me lâcher. Et encore, le pire m’attends peut être losque nous passeront devant le juge. Mais, je suis heureuse de mon choix.
    Il y a 20 ans j’ai aimé cet homme fragile qui ne savait pas ce qu’aimer voulait dire. Il vient d’une famille où amour rime avec faire des enfants mais où les sentiments ne s’expriment (n’existent) pas. Vivant dans une famille nucléique où l’amour filial était une nourriture quotidienne je n’ai pas compris que mon mari pouvait être incapable d’aimer (tout au moins de le dire et le faire ressentir). J’ai mis 20 ans et deux beaux enfants à le comprendre. Nous ne nous disputions pas mais avons fini comme deux belles tapisseries se faisant face.
    La frustration amoureuse et sexuelle a finalement eu raison de notre mariage. J’ai compris un jour que je ne serais jamais plus heureuse si je restais . Et je n’en ai pas supporté l’idée. Alors, je me suis mise à penser à moi, à penser (imaginer ?) que mes deux enfants ne seraient peut-être pas plus malheureux s’ils me voyaient heureuse. Mon élan vital m’a aidée.
    Aujourd’hui séparée depuis deux mois, mes fils ont un peu de mal à vivre la garde alternée avec sérénité, mais c’est normal. J’ai été néanmoins stupéfaite de voir que pour eux la vie continue de façon évidente, malgré la peine de nous voir séparés.
    Nous parents, projetons beaucoup nos propres peurs sur nos enfants. Nous regardons aussi beaucoup comment les autres vont nous percevoir. J’ai là aussi changé d’optique. Si l’on me voit comme la quadra célibataire qui va voler les maris des autres, tant pis. Comme l’inconsciente qui va finir seule sans trouver mieux que ce qu’elle avait, tant pis aussi.
    Mais au moins aujourd’hui j’ai l’impression de respirer, de revivre et d’être bien plus présente pour mes enfants, même si je les ai moins. J’ai aussi le sentiment qu’au lieu de me détruire tout doucement mais inexorablement, je vais pouvoir me reconstruire, et (re)découvrir je l’espère un jour l’Amour.
    Courage à tous.

  34. Mappieflower
    10 mai 2016 - 09:12

    Bonjour à tous ,
    Il y a peu de temps , j’ai découvert la présentation de ce livre par J Cl Kaufmann , c’était chez St Bern ! Et j’ai eu l’impression qu’il parlait de moi ! Étant déjà en thérapie depuis un an , j’arrive à présent à prendre du recul concernant la situation toxique que je vis . Mariée depuis 38 ans , 3 grands enfants , j’en suis maintenant à ma quatrième tentative de séparation , en souhaitant vraiment que ce soit la bonne !!
    J’ai beaucoup investi mon rôle de mère qui me tenait vraiment à cœur ,et mes 3 enfants sont mon bien le plus précieux ! Mais ds mon couple , il y a non communication , mépris, irrespect et ca me mine de plus en plus … Tout est prétexte à me rabaisser , rien ne va , rien est apprécié et pourtant ( je pense que c’est lie , je fais tout pour me maintenir au mieux et suis très exigeante avec moi même ) En fait , j’estime ne jamais pouvoir me laisser aller ! J’ai 59 ans et souhaite vraiment me libérer de cette emprise avant de me perdre et ce , même s’il y a une grande disparité au niveau des revenus ! Car il s’agit d’un confort malheureux ! Donc à quoi bon ? Je fais confiance aux avocats pour équilibrer un peu les choses et je suis prête à baisser de plusieurs degrés mon niveau de vie si c’est pour gagner en sérénité ! J’ai commencé le livre de M Kaufmann et c’est fou comme , dès le départ , je me retrouve ds ce livre ! En fait avec les difficultés liées à cette crise économique que nous traversons ,je pense que nous sommes nombreuses à nous soumettre ! Mais rien ne justifie de s’oublier ou de ne pas se respecter ! Il faut juste exister , c’est important ! Alors on s’accroche et on tient bon ; il faut espérer et croire à cette petite lueur d’espoir qui nous dit qu’il y a sans doute un avenir meilleur et pas d’âge pour y avoir droit ! Ca m’a fait du bien de partager avec vous ces impressions ! J’espère être libre bientôt ….

  35. Rocca
    10 mai 2016 - 22:19

    Bonjour à tous
    Depuis plus d’une heure je lis tous les témoignages et je me retrouve dans beaucoup d’entre eux. Je me suis mariée à 30 ans avec un homme gentil, très sérieux (trop mais à l’époque je cherchais aussi la sécurité) et pronfondemment amoureux de moi. Je ne me sentais pas aussi amoureuse mais l’âge avançant, des déceptions amoureuses, un environnement familial ” bourgeois” avec les schémas familiaux classiques, ont fait que je me suis dit qu’il était “normal ” de me marier avec un homme avec qui je savais que je serai en sécurité. 2 filles sont nées, j’ai progressé dans ma carrière professionnelle tout en élevant mes filles, le temps a passé, nous avons construit une maison et nos filles sont épanouies et réussissent leurs études. Mais je n’ai jamais vraiment été heureuse pendant toutes ses années cherchant ce qui pouvait en être la raison. Le cap brutal de la ménopause “précoce” à 47 ans et tous ses bouleversements physiques et psychologiques qui en découlent m’ont fait prendre conscience que l’homme que j’ai épousé ne correspond plus à la femme que je suis devenue et que j’aspire à autre chose. Je m’ennuie profondément dans ce couple qui n’´a jamais vraiment communiqué. Mon mari n’a pas toujours été à l’écoute de mes besoins que je n’ai peut être pas exprimés vraiment d’ailleurs. C’est un homme qui ne rit jamais, n’a aucun humour alors que moi je suis joyeuse et pleine de vie ! Petit à petit ‘ je me suis éloignée de lui qui n’a , en plus , jamais été démonstratif sur le plan affectueux. Je pense que je ne l’ai jamais vraiment aimé et les années passant, cela m’est devenu insupportable. Notre vie est parfaitement rodée sur le matériel mais la tendresse et l’amour , le dialogue n’ont jamais été vraiment présents. J’ai commencé à lui faire part de mes ressentis mais il se sent impuissant à y répondre et se retranche dans le silence, l’attente et , l’espoir que les choses vont s’arranger, Je vois une psy depuis plusieurs mois´ j’ai envie de quitter mon mari pour enfin vibrer, rire, et retrouver la joie qui n’existe plus depuis longtemps dans notre couple mais je ne m’y resoud pas pour toutes les,raisons déjà évoquées dans les témoignages ( enfants, baisse du niveau de vie,,peur de me retrouver seule, peur de faire souffrir mon mari). J’ai rencontré, il y a plus d’un an un autre homme qui me fait vibrer , exister et qui m’a fait enfin comprendre que la froideur que j’ai depuis toujours envers mon mari n’est pas anormale. Je pense que je ne suis tout simplement pas avec une personne qui me correspond. Je ne vis pas l’enfer, j’aî extérieurement tous les signes de bonheur mais Je souffre et mon mari aussi. Nous sommes tous les 2 malheureux mais rien ne bouge vraiment et je sais que si décision il doit y avoir c’est de moi qu’elle partira car lui ne prendra aucune initiative. Alors, je cherche, je réfléchis, j’analyse, pour être sûre de prendre la bonne décision mais c’est très dur et en attendant je suis toujours là dans un couple sans joie qui n’a plus aucune tendresse, aucune communication excepté le quotidien, qui a du mal à se projetter, qui n’´a plus à ucune sexualité depuis des mois….. Vais je réussir à prendre mon envol ? L’avenir le,dira……

  36. Marcela
    15 mai 2016 - 23:02

    Le 9 mars je suis tombée sur un article consacré à la sortie de votre livre sur 20 minutes… j’ai eu les larmes aux yeux, je me suis reconnue dans plusieurs témoignages. J’ai voulu expliquer à mon mari en lui adressent le lien du article en question, comment je me sens actuellement, par la suite une série d’événements s’est sont succédés… finalmente j’ai eu le courage de voir un avocat et la procédure va commencer… j’essaie de rester forme car mon futur ex mari me fait vivre un enfer. J’espère que d’autres personnes auront le courage de changer leur vie comme je m’apprête à le faire.

  37. Mimosas29
    31 mai 2016 - 08:52

    Bonjour j’ai acheté votre livre et me suis retrouvée complètement 44 ans que je suis mariée avec un homme que j’ai aimé au debut et très vite je me suis rendue compte qu’il me maltraitait à tout point de vue dévalorisation permanente toute ma vie j’ai entendue “tu n’es pas capable de” il m’a tout fait et je n’en peux plus j’ai peur de me retrouver avec mes 690 euros par mois c’est le seul point noir j’aspire à la paix et là sérénité. Devant les gens il fait le gentil je ne peu plus supporter ses agissements.
    Aucune communication il me rabaisse en permanence pas d’humour j’aime rire et j’aime la vie lui n’a aucun humour tout est probleme je n’en peu plus. Alors mon grand souhait serait de pouvoir vivre toute seule pour avoir la paix enfin j’espère y arriver je vois que je ne suis pas seule grâce à vous mais est ce une consolation !!!! Je suis contente d’avoir pu écrire ces ressentis merci à vous Monsieur Kaufann.

  38. Mamita
    6 juillet 2016 - 16:01

    Oui, on n’est pas malhuereux on est juste pas heureux….et on calcule tout le temps: combien d’années, combien d’argent….
    Mais voilà, on se résigne pour finir. J’en suis à 49 ans de mariage. J’ai beaucoup fait de calculs quand j’ai décidé de faire un quatrième enfant, à 30 ans. Je me disais: tu ne seras libre qu’à 50 ans, quand il aura 20 ans. Et puis, non, le 4è enfant n’a rien change , le malaise était là. Après 11 années d’analyse je sais tout. J’ai concocté moi même tout ça. Et vous ne serez pas étonné(s) si je vous dis que j’ai arrêté mon analyse à la mort de ma mère.
    Il s’est agi de me protéger de mes parents, envahissants, qui vivaient à ma place, lisaient mon courrier en public. Ne m’ont ils pas un jour demandé de faire le tour du salon à genoux pour avoir la lettre de mon petit copain? ( j’ai refusé) Mon petit ami me disant: si ta mère avait 20 ans de moins, c’est elle que j’épouserais”! Vous voyez qu’il fallait absolument que je me protège, que je me trouve un chevalier blanc. Et bien sûr je l’ai trouvé! Un homme parfait, un type bien, qui a su répondre ce qu’il fallait à ma mère et à ma terrible grand mère. J’ai joui intérieurement du méChant tour que je jouais là à mes parents: ils perdaient leur joujou, celle dont ils étaient si fiers: la fille super douée, toujours première, artiste, pleine de dons qu’ils pouvaient vanter et exhiber devant leurs amis.
    Mais voilà, une petite voix me disait:” Il ne me plaît pas, mais ce n’est pas ça l’important, l’important c’est qu’il soit un bon père pour ses enfants”! ( parce que ma mère n’arrêtait pas de se plaindre de mon père, lequel, effectivement, paranoïaque, était un peu…spécial, ou plutôt: difficlile) donc je me marie en grande pompe , en blanc etc. Avec ce brave et bon garçon, avec l’idée de divorcer quelques années après. Ce qui m’a fait dire à mon curé que mon mariage n’était pas valide, nul quoi, puisque je n’ai dit oui qu’en façade, pas au fond. On m’a fait signer un engagement que j’étais bien décidée à ne pas respecter. J’ai quitté l’autel en me disant in petto” Et dans dix ans, je divorce!” Vous voyez ma duplicité?
    Eh ben, non, ça ne sepasse pas comme ça. Surtout quand on ne peut rien reprocher à un homme bon, qui est socialement de très haut niveau, d’une famille admirable ( j’admire beaucoup mon beau-père, un médecin) et puis…le matériel….les enfants, trois en deux ans, franchement, il y avait plus urgent. Ça aussi, ça compte. Voilà un homme gentil que j’ai effarouché en faisant des enfants comme on respire. Il a fallu admettre que j’étais comme les lapines: ça ovule à chaque rapport….de quoi terroriser un homme, non?
    Et j’en ai fait des calculs, quand partir? Où? Avec qui? Et les enfants? Je gagnais juste de quoi payer le loyer! ( un 8 pièces à Paris, certes, mais pas cher, le prix d’un 4 pièces) .
    Alors bien sûr, j’ai cherché ailleurs, j’ai travaillé ma fibre artiste, j’ai rencontré des hommes, j’ai appris qui je pouvais être. En effet on cherche QUI on est. On ne sait pas, c’est bien ce qu’elles disent toutes: être moi.
    Et je n’étais pas moi.
    Maintenant, c’est plus facile. On est comme frère et sœur. On a deux chambres. De toute façon, c’est lui qui me fuit. Toujours je crois, je lui ai fait un peu peur. Je voulais tout. Que le chevalier blanc retire son armure. Qu’il me dise. Qu’il.ose…..
    Il ne peut plus depuis dix ans…et si moi, cela m’a bien frustrée cela l’a au fond …soulagé. Et moi aussi, car c’est là dans le plus intime de l’intime qu’est l’épreuve de vérité. Et comme j’ai menti en épousant cet homme, l’épreuve de vérité était…..et je m’étonnai qu’avec mes amants, je puisse être aussi libre et moi-même? Bien au clair et sans gêne?
    Donc, j’ai construit moi même le guêpier, le malaise……
    Je le paie encore. Je rêve de vivre toute seule, pour savoir ce dont je suis capable, me débrouiller…..mais à mon âge…..maintenant j’ai dix petits-enfants aussi…
    On peut être heureux quand même, il est d’autres formes et d’autres représentations. Même si je me reconnais dans tous les témoignages ci dessus..un vrai miroir!
    Bon courage!

  39. Mahéchat
    3 août 2016 - 18:02

    Je découvre ce livre que je vais m’empresser d’acheter. “Piégée dans son couple” c’est tout-à-fait moi mais je m’étonne de voir tant de témoignages dans lesquels je me reconnais. Moi, j’en suis sortie (façon de parler) mais c’est mon mari qui m’a quittée après 30 années passées côte à côte. Il est parti, j’aurais dû être heureuse mais c’est tout l’inverse qui s’est produit. Ça a été violent. Il est parti comme un voleur, sans un mot, sans se retourner et c’est la terre qui s’est ouverte sous mes pieds. J’ai fait plusieurs tentatives de suicide. C’était en janvier 2007 et je ne suis toujours pas sortie de cet enfermement virtuel aujourd’hui.
    Tout a commencé après un chagrin d’amour, une rupture parce que j’étais encore une petite fille pour cet homme qui ne voulait pas avoir à me donner la main. Il avait raison mais moi, je voulais grandir, m’extraire d’une famille où il fallait toujours s’effacer devant l’autre. C’était le mot d’ordre parce que mes parents eux mêmes avaient oublié de devenir des adultes responsables. J’étais timide, craintive, je n’avais aucune confiance en moi alors quand “mon ex” m’a demandé si je voulais construire quelque chose avec lui, j’ai dit oui tout de suite parce qu’il avait une aura, parce qu’il faisait partie de ma bande d’amis, parce que je pensais qu’il me tirerait en avant et qu’avec lui, je ne pourrais pas être malheureuse. J’ai choisi la raison plutôt que l’amour. Cette demande, il me l’a faite devant une décharge municipale. J’ai dit que ça n’avait pas d’importance. Je venais de faire une croix sur le romantisme pour servir mon ambition à devenir quelqu’un. J’ai fait taire la petite voix intérieure qui me chuchotait de m’enfuir. Le soir de notre mariage, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps mais j’avais dit “oui”, oui à cet enfermement.
    Moi aussi, après avoir fait 3 enfants, je suis allée voir d’autres hommes (avec sa permission) pour comprendre qui j’étais, quels étaient mes besoins aussi,étais-je capable de séduire ? Je n’ai réussi qu’à me faire mal. Lui refusait que je consulte un psy. J’étais sous son contrôle, son emprise bien qu’il disait que je refusais tout. Il abusait de moi parce que je me refusais à lui.
    Je ne suis pas partie parce que derrière la porte, c’est le vide, parce que j’avais donné 10 années de ma vie à élever mes enfants et qu’ensuite, j’ai travaillé à temps partiel (choix du couple et joli piège), parce que je culpabilisais de ne pas avoir été honnête avec moi, avec lui, par confort, pour ne pas casser la famille même si les enfants avaient quitté le nid.
    Quand il est parti, il m’a bien fait comprendre que je n’étais qu’une petite merde à qui il ne devait rien par son absence de mots, de réponses à mes questions.
    9 ans qu’il est parti. Je suis remariée mais il est toujours omniprésent dans ma tête et ne se gêne pas de lâcher à chaque fois qu’on se croise, une petite phrase qui fait tilt et qui fait mal.
    Quand est-ce que je serai vraiment libre ? Je sais qu’il faut me défaire de toutes les chaines qui nous entravent, nous, les femmes. Merci à toutes les féministes qui essaient de forcer des portes car moi je crois fortement que nous avons été conditionnées pour être soumises et qu’il faudra encore beaucoup de temps pour se sortir de ça et les hommes ont eux aussi un chemin à faire pour savoir comment ils peuvent partager leur pouvoir sans pour autant perdre leur estime. Ma crainte est aussi vis à vis de l’époque très incertaine que nous traversons et qui tente d’effacer les acquits

  40. rebecca
    28 août 2016 - 08:55

    il est vrai que je suis piégée dans mon couple j’ai 55 ans mes 2 enfants sont partis je n’ai plus rien que l’absence que le silence je suis comme une plante verte mon mari sort le week end rentre au petit matin me disant qu’il va jouer aux cartes et je reste seule je pense qu’il me ment répondez moi dites moi ce que vous en pensez.

  41. Christelle
    23 septembre 2016 - 13:15

    Bonjour
    Ce livre c est comme si je l avais ecris. Je l ai dévorer.(alors que j ai horreur de lire mdr) Un grand soulagement de voir que je ne suis pas la seul et que le probleme ne vient pas que de moi. En tout cas il ma permis de repondre a bien nombres de mes questions et d y voir mieux sur mon futur.merci pour ce livre

  42. SAM
    5 octobre 2016 - 12:10

    C’est un hasard que j’ai trouvé ce livre
    Lorsque je commençais à le lire sur mon kindle, des larmes coulaient sans cesse … dans le train .. et je continuais chez moi au lit …
    Un très grand soulagement de voir que, d’autres belles âmes comme la mienne subissent, révoltent, souffrent, demeurent dans des situations complexes dont elles croient piégées, mais nécessitent du temps, de la volonté ….
    merci, merci à vous, merci encore pour cet ouvrage et tous ces témoignages.
    je suis vers un nouveau chemin .. que dieu soit loué et qu’il me bénit

  43. Debra
    5 novembre 2016 - 20:36

    Aimer quelqu’un tout au long de votre vie et de les trouver changer sûr ne fait mal comme l’enfer. Mon mari a été une fois aimant et attentionné mais à un point il s’est arrêté et m’abandonne totalement, il n’a pas eu le temps pour moi, tout qu’il a eu le temps pour était son travail et téléphone portable, j’étais tellement dévasté que je ne savais pas Que faire. Je l’ai aimé tellement, même quand il ne se souciait pas encore je ne pouvais pas quitter parce que je l’aimais encore, j’ai cherché de l’aide de tous les endroits où je pourrais avoir mon mari de retour, j’ai heureusement trouvé l’aide d’un homme qui aidait Personnes sur les relations et les questions de mariage. Je suis allé le contacter, j’ai expliqué ce que j’allais dans mon mariage, puis il m’a assuré qu’il m’aiderait, j’ai fait tout ce qu’il m’a instruit de faire et puis il m’a dit que mon mari serait de retour à moi après Quelques jours, j’ai attendu patiemment et après quelques jours passés mon mari est rentré un soir et a commencé à m’excuser pour lui pardonner comment il avait été me traiter, j’ai été tellement surpris au-delà des mots que je ne peux pas remercier cet homme assez.
    Si vous avez besoin de son aide, vous pouvez le contacter sur: DROGUDUTEMPLE@AOL.COM

  44. Anonyme
    7 février 2017 - 14:56

    j’ai bien aimé les interview de Mr Jean-Claude Kaufmann, j’ai hâte de lire son livre. à ce stade je me reconnais déjà.

  45. jorie
    21 février 2017 - 12:56

    Bonjour

    Dans certains commentaires je me reconnais…mon histoire de couple me pese…il y a 6 ans je rencontre mon compagnon…moi 35 ans et lui 39 ans…sans enfants…nous nous sommes rencontres par defaut je pense, chacun avait un besoin de parentalite….nous nous sommes aime , tres vite il a retrouve ses habitudes de celibataires…sedentaires..sur son ordi..toute la journee…j accepte betement de vivre avec lui..chez son pere…alors qu¨ils formaient deja un couple….j avais besoin d amour de famille …moi qui ait perdu mes parents ..je croyais au bonheur …notre fils est venu un an apres…il n a pas ete prevenant…lors de ma grossesse…quand notre fils etait bebe..il n a pas ete aidant dans la prise en charge de notre fils..je bosse et je m occupe du bebe..et lui sur ses jeux sur l ordi…je me suis sentie si seule…malgre mes demandes d aide il n a rien fait…deceptions..sur lui et mon couple…j etais fatiguee physiquement et moralement…j ai pris concience que j etais avec un ado , en fait….il bosse et puis ordi…j etais virulente envers lui..face a son comportement…au point ou on a failli se separer..mais j avais pas la force ..et mon reve de couple pour mon fils…aujourd hui je regrette ..cette perche que j ai pas prise…mais j avais peur qu il s occupe mal de notre fild..car il a ete capable de preferer son ordi que surveiller son fils..d ou il a glisse dans les escaliers a 9 mois…qu elle peur…aujourd hui nous cohabitons…notre fils a 5 ans..il y a plus de tendresse..plus de sexe..il m a dit tant de paroles blessantes..comme..”ton corp de m interesse plus”…alors qu il se contente d etre un ado..je fais ma vie seule..et il a prid conscience il y a un an..qu il devait creer un lien avec son fils qui le rejeter …puisqu il ne s occupe de son fils que quand je bosse…puis le reste c ‘est son ordi qui l interesse…je n aime pas cette vie …je me vide de ma joie de vivre…je reve de lui dire le fond de ma pensee…lui qui se croit parfait..alors qu il est irresponsable…immature…je me perds..et je reste car je veux pas faire souffrir mon fils…moi qui desirait lui offrir une famille heureuse…je me suis leurree…avec ce livre..je comprends que je suis pas seule…j ai decide de parler a une psy…afin de bousculer mes valeurs…ma vie…c’est un long chemin.

  46. héléna
    23 avril 2017 - 16:00

    ça fait plus de 48 ans que nos sommes mariés. Je viens d’avoir 62 ans et viens juste d’être en retraite,lui à 67 ans et à la maison depuis 7 ans. Ma vie est impossible, plus le droit aux projets, dés que je veux rénover quelques chose le seul mot ça coûte trop cher, quand je propose que l’on le fasse nous même c’est OK mais c’est jamais le bon moment, “j’ai pas envie, on a le temps” bref on est toujours au même point. Quand je soulève mes problèmes de poids (je suis obèse) et que je lui donne des solutions pour maigrir il les rejette “tu nous casse les pieds pour ce qu’il nous reste à vivre accepte toi comme tu es” je n’aime pas beaucoup sortir (j’ai honte de mon corps) alors là j’entends de tout “m’étonne pas que tu sois aussi grosse si tu ne veux pas marcher”.Quoi que je fasse tout est mal, je n’ai pas les mêmes aptitudes que lui, ils cotoiient énormément les voisins qui sont au courant de nos moindres faits et gestes, on ne fait des sorties qu’avec eux. Moi je me tient à l’écart je n’ai pas pour habitude de m’occuper de la vie des autre et encore moins que l’on s’occupe de la mienne en pus ils ne me plaisent pas plus que ça, c’est des voisins pas des amis. En un mot je ne me reconnais pas dans cette vie, le quitter j’y ai déjà pensé mais c’est alors retourner à une vie loin de tous les miens car pour mes enfants tout vient de moi. J’ai beau me remettre en question mais je n’arrive pas à me sentir coupable. Je deviens de plus en plus agressive, je perds le sommeil en un mot que me reste t-il ici bas? Je voudrais juste un peu de bonheur dans ma triste vie et même plus l’énergie pour en changer.

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